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Installer une police de caractère
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À l'achat d'un système d'exploitation comme Windows, un lot de polices est fourni: Arial, Bookman Old Style, Helvetica, ou encore Times News Roman. Certaines (dont les polices city: Geneva, New-York) sont indispensables au système pour afficher le titre d'une boîte de dialogue, les menus, le menu contextuel, etc. [¹] Toutes ces polices de caractère sont reprises dans un même dossier appelé « Polices » dans le panneau de configuration. Libre à chacun d'en ajouter à volonté. Trop de polices risque de rendre les logiciels plus lourd au lancement. De plus, une grande quantité risque de vous retrouver face à un choix impossible.
Pour installer une police de caractère, il suffit de copier-coller le fichier de la police dans le dossier spécifique de Windows et le tour est joué. Ouvrez Word, Excel, Photoshop et vous pourrez utiliser la nouvelle fonte. Cas pratique en vidéo.
Pour trouver des polices gratuites, il n'y a pas que Dafont.com mais une panoplie d'autres ressources. Designrfix a repris une liste de free fonts.
Prenez la précaution de toujours bien sauvegarder les nouvelles polices téléchargées car en cas de formatage, elle ne seront plus disponibles. C'est sans doute pas très important dans l'immédiat mais ça risque de poser problème pour tous vos projets créatifs.
Notes — En linguistique, un pangramme est une phrase la plus courte possible dans laquelle doivent idéalement figurer une seule fois toutes les lettres de l'alphabet. Dans ce jeu amusant, difficile de ne pas répéter les voyelles pour que la phrase garde du sens. « Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume » apparait dans les fichiers police d'anciens systèmes. Cette formule a longtemps été utilisée pour vérifier le bon fonctionnement des téléscripteurs ou des machine à écrire. Elle sert également aux exercices de dactylographie pour passer en revue les 26 lettres de l'alphabet. Depuis Windows 2000, une autre phrase à fait son apparition: « Voix ambiguë d'un cœur qui au zéphyr préfère les jattes de kiwis ». Elle a le mérite de prendre en compte presque tous les caractères accentués et une ligature.
[¹] Autrefois, les graphistes avaient tendance à supprimer les polices TrueType au profit des PostScript plus adaptées au flashage. Plus tard, les gestionnaires de polices (ATM, Sutcase) ont permis d'activer ou désactiver les polices au lieu de les jeter.
