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L'analogique explosé à la TNT
Catégorie: Divers | 1 commentaire | 8 lectures
Ça y est, la RTBF a franchi le pas du numérique depuis ce lundi 1er mars. Qu'est ce que ça change en pratique ? Il parait que l'image est bien plus nette. Ah, pourtant je disposais déjà d'une très belle image. Il est vrai que la qualité varie fortement en fonction des régions. Autre avantage, d'autres chaînes viennent s'ajouter à l'offre gratuite. Il y a de quoi sourire quand on compare l'offre à celle de nos amis français. Au final rien de bien révolutionnaire... sauf un petit détail. Tous les foyers munis d'un ancien téléviseur ne pourront plus accéder aux chaînes gratuites du service public sans décodeur.
Ce petit engin coûte la peau des fesses ! Son prix varie entre 40 euros (Fnac) et 80 euros pour l'entrée de gamme. Les vendeurs sont incapables de m'expliquer le grand écart de prix entre les décodeurs. Pire, ils sont nombreux à me conseiller une antenne additionnelle compatible avec la TNT à +/- 15 euros. La facture est assez lourde surtout quand il n'existe aucune autre alternative. C'est ça où votre TV ne sert plus à rien !
Je pense à tous ces gens dont le budget est serré et les fins de mois difficiles. Je ne comprends pas comment on ose imposer une technologie sans proposer d'alternatives. Jusqu'à peu, beaucoup de personnes pouvaient se réjouir de disposer de la télévision librement et gratuitement. Il fallait bien évidemment une télévision et une petite antenne. Sans oublier la taxe redevance annuelle de la région wallonne d'une centaine d'euros.
Du coup, les gens se ruent sur les décodeurs au point de créer une rupture de stocks dans les magasins. Les autres seront surpris de voir leur téléviseur - à peine âgé de trois ans - considéré comme dépassé et incompatible avec la technologie TNT. Les étudiants devront trouver une solution pour cette veille télé du communautaire. Idem pour tous ces lieux de rassemblement: café, home...
Et pour ceux qui décident d'acheter une nouvelle écran télé, méfiez-vous des prochains changements technologiques. Regarder la RTBF risque de vous coûter très cher... même si elle est gratuite.
fév
25
Samsung: zéro pour son SAV !
Catégorie: Informatique | Commentaires fermés | 7 lectures
Achetez des écrans plats qu'ils disaient. En juillet, j'ai acheté un écran 22 pouces. Pour la troisième fois, il partira en réparation... enfin si j'arrive à contacter le service après vente. Il faut beaucoup de patience et une zen attitude à toute épreuve.
La page web (belge) du constructeur renvoie vers un seul et unique numéro de téléphone du service après vente. Malheureusement, le répondeur n'enregistre pas le choix du client. Aucune chance avec un téléphone fixe et encore moins avec un GSM. Aucun moyen de passer ce premier filtre. Ça c'est du service ! Je viens de lire que "Samsung" signifie trois étoiles en coréen. No comment.
Du coup, je me suis rabattu sur leur site web. J'ai fini par trouver le moyen de les contacter. Hourra ! Malgré mon numéro client, ils ont encore eu le culot de me demander mon adresse postale. Pfff ! Je réponds sans broncher. Une semaine plus tard, toujours pas de réaction. Bizarre. Je retourne lire en détails la réponse du service... et même la petite astérisque en fin d'e-mail.

Non mais ça alors, ils sont incroyables ! Rebelote, je retourne sur leur site web. Il faut évidemment répondre à tous les champs suivis d'une astérisque. Sauf que... le choix multiple n'offre aucune possibilité. Trop forts ces Coréens !

fév
20
Cybersquatting
Catégorie: Référencement | Commentaires fermés | 11 lectures
Depuis l'ouverture des noms de domaine aux particuliers, certains ont trouvé un moyen d'arrondir leur fin de mois. Le principe du premier venu, premier servi a rapidement créé des conflits. Depuis, de nombreux pays possèdent une législation bien cadrée envers ses pratiques et des noms de domaines légitimes ont retrouvé leur droit comme ce fut le cas pour www.belgium.be hébergé par une société hollandaise de sonneries de GSM.
Le cybersquatting (ou cybersquattage en français) est une pratique, souvent malhonnête, qui consiste à réserver un ou plusieurs noms de domaine en vue de générer du profit, récupérer du trafic ou nuire à une marque. Dans tous les cas, la mauvaise foi est un critère intrinsèque. Par exemple, on ne parle pas de cybersquatting dans l'affaire Milka.fr étant donné la demande légitime et fondée de la partie défenderesse. Le cybersquatting est parfois l'œuvre d'un concurrent. Ce dernier profite de l'imprévoyance d'une marque éponyme pour rediriger les internautes: www.sfr.com pointait vers www.intineris.com. Certains vont même jusqu'à anticiper la demande. Ce fut le cas lors de la nomination du nouveau pape Benoit XVI et www.benoitxvi.net ou plus récemment l'URL de l'homme politique français www.fredericlefebvre.fr.
Typo-squatting — En français: typosquattage. Procédé qui consiste à enregistrer et à utiliser un nom de domaine fortement apparenté à une marque connue afin d'attirer les visiteurs égarés sur son site. Les erreurs les plus courantes sont des fautes de frappe, d'orthographe www.2xmoinschers.fr, la répétition d'un caractère, l'inversion de deux lettres www.rueducommrece.com, l'erreur linguistique www.amazone.com ou la distraction www.gogole.com.
Point-squatting — Dans le même genre du précédent. Le domaineur récupère les noms de domaine des sites connus sans le point après les trois w. Pour l'exemple wwwebay.fr mène vers une ferme de liens. Les marques doivent avoir le réflexe de réserver ses adresses au risque de profiter à d'autres.

Capture wwwebay.fr
Porn-squatting — Pratique dont le but est d'utiliser un nom de domaine anodin pour pointer ou rediriger vers un site pornographique. Le cas le plus célèbre est celui de www.whitehouse.org longtemps délaissé par l'administration américaine. Le système de récupération automatique des noms de domaine tombés dans le domaine public facilite le squat. On trouve également, le changement d'une ou plusieurs lettres d'une marque pour en faire un site pour adultes: 3cuisses.com, dailyxmotion.com. Le débat sur l'obtention d'une extension spécifique .xxx a toujours été refusé par les industriels du X.
À lire aussi: « Bien choisir son nom de domaine ».
fév
13
Gestalt: loi de fermeture
Catégorie: Image | Commentaires fermés | 19 lectures
Je vous ai déjà parlé des théories de la Gestalt. Dans les différentes composantes, il existe la loi de fermeture. Il s'agit de l'aptitude de notre cerveau à compléter des formes suggérées à partir de quelques éléments afin de lui donner une signification. Dans les 3 premiers exemples, vous aurez certainement identifié: un carré, un triangle et la lettre e. La troisième forme est moins évidente car rien ne se détache en particulier et les interprétations sont trop nombreuses: la lettre c, la lettre o, l'oreille gauche d'un ours en peluche...

Là où ça devient amusant c'est quand le "déclic" de fermeture ne s'opère pas tout de suite. On contemple alors des formes dont le sens nous échappe. On se satisfait de l'aspect graphique sans chercher midi à quatorze heures. Dernièrement, j'ai été séduit par l'animation 3D du court-métrage « Pivot ». Dans un premier temps, j'ai essayé de lire les formes pleines en blanc du titre mais sans résultat. Dès que j'ai fait l'inversion, difficile de passer à côté.

L'autre exemple connu est le logo de Carrefour. Pendant longtemps, j'y ai vu deux flèches de couleurs. Une flèche simpliste tournée à gauche adossée à un dessin tribal tourné à droite. Et puis, un jour où je rêvassais sur le parking de l'hypermarché, mon cerveau a fait l'inversion.

fév
12
Extraits et more dans WordPress
Catégorie: Wordpress | Commentaires fermés | 9 lectures
À l'écriture d'un article dans l'administration de WordPress, existe la balise more sous la syntaxe <!--more-->. Cette balise est présente sous l'éditeur visuel et HTML. Elle sert à sectionner en deux parties, un article trop long. Un lien de type "Lire la suite" est alors disponible afin de poursuivre sa lecture. Pour une page d'accueil, je n'apprécie pas cette option. Comme beaucoup d'autres blogueurs, j'utilise un agrégateur de blogs. Il me sert uniquement de passerelle à la lecture d'un article. Dans ces conditions, la visualisation de l'ensemble du contenu me motive (ou non) à lire le billet sur le site de l'auteur. Par contre, mon thème utilise cette fonctionnalité dans les archives.
L'extrait dans WordPress est partiquement identique à la balise more dans son fonctionnement. Il a l'avantage de personnaliser au mieux le contenu du texte. Il peut s'agir d'une introduction, un résumé ou une accroche. L'inconvénient c'est qu'il demande du travail supplémentaire au rédacteur. Il faut également chipoter dans la page index.php (cf the_excerpt) au cas où le contenu du champ extrait ne serait pas renseigner.
